SOS TPE PME Co-pilote pour dirigeant
19 oct. 2017

Le cœur d'une femme de 53 ans bat depuis 91 ans

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Lorsqu'elle avait 30 ans, une femme a reçu le cœur d'un patient sexagénaire.

Un cas de moins en mois rare, faute de greffons.

 

C'est le plus vieux coeur de donneur encore en activité au monde! Une femme de 53 ans porte un coeur qui bat depuis 91 ans, rapportent des cardiologues du centre médical universitaire de Loma Linda, en Californie, dans le journal Transplantation Proceedings de septembre. Dans ce cas surprenant, cette patiente a été greffée, à 30 ans, avec le coeur d'un patient de 68 ans. Elle a vécu 23 ans avec ce coeur, sans problèmes cardiaques majeurs.

 

 

Choisir un coeur de 68 ans et le greffer à une personne aussi jeune est inhabituel, mais il a été jugé préférable qu'elle soit transplantée avec ce coeur d'un patient âgé plutôt que de rester sur la liste d'attente. Les auteurs en profitent toutefois pour tirer la sonnette d'alarme: une augmentation du nombre de «mauvais appariements» conduit à implanter des coeurs de personnes âgées chez des personnes jeunes. «Il y a un risque que des pathologies 'de coeur âgé' apparaissent», explique le Pr André Vincentelli, chirurgien cardiaque au CHRU de Lille. Des insuffisances cardiaques, un rétrécissement aortique, des coronaires qui se bouchent...

 

 

Pour le Pr Vincentelli, le fond du problème se résume simplement: il n'est pas possible de répondre aux besoins. «Les donneurs marginaux, qui sortent des critères classiques, c'est une problématique qui devient fréquente en France, explique-t-il. Pour l'instant on essaye au maximum d'apparier les coeurs âgés avec des donneurs âgés, mais ce n'est pas toujours possible. Sans compter qu'en France, la moyenne d'âge des donneurs est de 45 ans contre 32 ans aux États-Unis.»

 

Effectivement, d'après les données de l'Agence de Biomédecine, la part des donneurs âgés n'a cessé d'augmenter depuis 2010, passant pour les 56-66 ans de 14,1% à 21,7% entre 2010 et 2015, et de 0,5% à 5,7% pour les plus de 66 ans. Si l'on observe une telle pénurie de coeurs, c'est que le nombre de maladies cardiaques augmente, tandis que «le pourcentage de refus (de prélèvement après le décès), lui, ne bouge pas». Depuis 2010, celui-ci stagne aux alentours de 30% des patients décédés.

 

 

Pourtant, selon la loi du 22 décembre 1976, toute personne majeure est présumée donneur par défaut, sauf si elle a fait connaître de son vivant son refus d'un tel prélèvement. La loi du 26 janvier 2016 a renforcé et précisé ce dispositif en permettant de s'inscrire sur le registre national des refus en ligne. La famille peut aussi signaler si le défunt a fait part de son refus de son vivant, mais devra en fournir les preuves, ou le certifier.

 

 

 

Une loi claire... mais bien éloignée de la réalité sur le terrain. «On a des patients qui ne sont pas inscrits sur le registre des refus, et pourtant la famille s'oppose au prélèvement». Sauf que selon la nouvelle loi, la famille n'a pas à donner son avis. «C'est un problème de culture, reconnaît le Pr Vincentelli. On ne devrait pas demander l'avis de la famille, mais nous n'arrivons pas à passer outre. On leur demande ça au pire moment possible. On a une culpabilité à prélever, on a peur de provoquer un séisme.»

«Les Scandinaves (Danemark, Suède) ont résolu le problème: il faut obligatoirement donner son avis sur la question (donneur ou pas), et ensuite on ne demande plus l'avis de la famille», illustre le spécialiste...

 

Lire l'article complet sur info.santé.lefigaro.fr

Publié le 13/09/2017 par Camille Van Belle

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  • SOS TPE PME Co-pilote pour dirigeant
    26 oct. 2017

    Comment travailler sur son ordi sans MOURIR (littéralement) et en améliorant sa SANTÉ ? En tant qu'entrepreneur moderne, il est facile pour nous de passer beaucoup de temps tous les jours sur notre ordi. Et pourtant... Est-ce que vous savez que : · Travailler assis vous tue (littéralement) · Que du point de vue de la santé: · Il vaut mieux rester debout toute la journée et ne pas faire de sport · Que de faire du sport et rester assis toute la journée ? · Car c'est très mauvais pour votre santé : cela ne fait que très récemment dans l'histoire de l'humanité que nous passons la majorité du temps assis toute la journée Je le partage avec vous car au final peu de gens savent cela. "Génial", allez-vous me dire, "mais je dois travailler sur mon ordi tous les jours, alors concrètement qu'est-ce que je fais ?" Je vous remercie d'avoir posé la question :) Au-delà de la solution simple d'avoir un bureau debout, dont je vous ai déjà parlé en vidéo , j'ai aujourd'hui trouvé une solution encore meilleure pour garder la forme tout en travaillant. Bienvenue dans mon bureau debout (et sportif) 2.0 : Olivier Roland sur Youtube Rejoignez des milliers d'entrepreneurs et de rebelles intelligents en vous abonnant à sa chaîne : http://bit.ly/abo-OlivierRoland
  • SOS TPE PME Co-pilote pour dirigeant
    20 août 2017

    De nombreux chefs d’entreprise refusent d’admettre qu’ils sont victimes du stress. Pourtant, les effets néfastes et pathologiques du stress ne les épargnent pas, il convient donc qu’ils s’efforcent de développer des compétences pour le gérer. Maintes fois j’ai été surpris de l’attitude d’entrepreneurs que je rencontrais alors qu’ils souhaitaient mettre en place dans leur entreprise des actions de lutte contre le stress. Ils m’expliquaient avec force détails les contraintes auxquelles étaient exposés leurs salariés pour maintenir de hauts niveaux de performance dans un environnement en pleine mutation et parfois même en situation de crise. J’appréciais bien sûr leur préoccupation à prévenir le mal-être que représente le stress pour leurs équipes mais aussi pour la performance de l’entreprise. Mais, lorsque je m’aventurais à leur demander si eux aussi pouvaient être concernés par le stress, ils exprimaient la plupart du temps de l’étonnement. Ils jugeaient à l’évidence mon interrogation incongrue ! Cette attitude de déni de nombreux dirigeants vis-à-vis de leur propre stress est une réalité inquiétante. Elle s’explique par leur sentiment qu’être stressé traduirait un état de faiblesse et pourrait remettre en cause leur légitimité à entreprendre et à diriger. En un mot, le stress n’est pas acceptable pour eux, et le mythe du superman reste très vivace. Pourtant nous savons, au travers de plusieurs études, que le stress les concerne tout autant que leurs salariés, même s’il peut prendre des formes bien différentes dans ses causes, ses manifestations et ses conséquences. Sont particulièrement concernés les dirigeants de petites et moyennes entreprises, plus que ceux de grands groupes, tout comme les managers de proximité encadrant de petites équipes sont plus victimes de stress que les cadres dirigeants. Les effets néfastes et pathologiques du stress n’épargnent donc pas les entrepreneurs et les chefs d’entreprise. Ils se manifestent par l’apparition de maladies cardiovasculaires (hypertension artérielle, infarctus du myocarde ou AVC) ou le développement de maladies psychiques (dépression, épuisement et burn-out), qui peuvent mener jusqu’au suicide. Pour eux aussi, comme le soulignent tous les grands rapports internationaux (de l’OMS à l’OCDE), le stress est devenu le premier problème de santé au travail. FACTEURS DE RISQUE ET FACTEURS DE PROTECTION On aurait tort de penser que la charge de travail est le seul facteur de stress auquel sont confrontés les entrepreneurs. Bien sûr, les longues heures de travail et la quantité de tâches à réaliser dans une journée représentent à l’évidence un risque majeur d’épuisement. Mais l’impact sur la vie personnelle, tout aussi inquiétant, ne peut être sous-estimé. L’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, revendication de plus en plus forte et légitime des salariés, s’avère être aussi un enjeu majeur pour la santé des entrepreneurs. Le développement des nouvelles technologies (dont on ne saurait nier l’intérêt à faciliter le travail des individus) a fait aussi apparaître des conséquences néfastes, brisant la séparation nette et souhaitable entre l’univers du travail et celui de la vie privée. La « déconnexion » n’existe plus, et les spécialistes du cerveau savent bien que la charge cognitive qui s’ensuit est considérable et dommageable. L’invasion des mails est une constatation banale et, parmi toutes les catégories socioprofessionnelles, les entrepreneurs et les dirigeants en sont les plus grandes victimes. Une autre source majeure de stress est liée à l’incertitude dans laquelle se trouve l’entrepreneur. La visibilité de son activité est de plus en plus réduite et la possibilité de prévoir fortement diminuée. Les chercheurs en psychologie ont bien montré que cette absence de prévisibilité augmente considérablement l’anxiété. Face à l’inconnu, l’être humain développe une réaction de stress quasi animale, car la situation est potentiellement menaçante et dangereuse. En outre, dans de nombreux cas, le risque de faire un mauvais choix lorsque des décisions sont à prendre est une véritable source de stress. Comme quelques autres professions (les aiguilleurs du ciel et les chirurgiens réanimateurs, pour ne citer qu’eux), les entrepreneurs sont donc confrontés au risque de conséquences graves que pourrait entraîner une erreur de leur part. Et il faut souligner que, dans la culture française, ce facteur de stress est accru du fait que l’échec est toujours vécu négativement. « Homo homini lupus est » (« l’homme est un loup pour l’homme »), disait Plaute. Les contacts qu’entretient l’entrepreneur avec ses semblables peuvent aussi s’avérer une source non négligeable de stress. Les relations avec les clients, les fournisseurs, les collaborateurs, les partenaires sociaux peuvent prendre parfois des formes conflictuelles, et le dialogue social peut devenir éprouvant. À l’inverse, la solitude de l’entrepreneur a aussi été soulignée comme facteur de stress. Il ne s’agit certes pas d’un isolement social, l’entrepreneur étant au contraire dans un environnement relationnel riche, mais du sentiment de devoir faire face seul aux difficultés qu’il peut rencontrer, sans réelle possibilité de les partager. Le manque de soutien ou de support social fragilise toujours un individu face au stress. L’ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL D’UN ENTREPRENEUR NE COMPORTE PAS QUE DES FACTEURS DE RISQUE. IL EST AUSSI COMPOSÉ DE NOMBREUX FACTEURS DE PROTECTION QUI VONT DONC RÉDUIRE SON STRESS. Il faut néanmoins souligner que l’environnement de travail d’un entrepreneur ne comporte pas que des facteurs de risque. Il est aussi composé de nombreux facteurs de protection, qui vont donc réduire son stress. En premier lieu, sans doute, le sens qu’il donne à sa mission, alors que, dans le monde du travail d’aujourd’hui, nombre de salariés se plaignent de l’absence de signification des tâches qu’ils doivent effectuer, et parfois même de leur monotonie, voire de leur inutilité. Les marges de manœuvre d’un entrepreneur, même si elles ne sont pas infinies au vu des contraintes environnementales, lui laissent malgré tout beaucoup de latitude décisionnelle. Le stress du dirigeant est donc souvent plus « agi » que « subi » et, scientifiquement, on sait bien que cette différence est fondamentale en termes de danger pour la santé. Enfin, l’entrepreneur bénéficie globalement dans notre société d’une image valorisante. Cette reconnaissance sociale et le sentiment positif qu’il en retire l’aident à supporter les charges de son activité. Il faut aussi souligner les rapports très particuliers qu’entretiennent les entrepreneurs, dirigeants et cadres supérieurs vis-à-vis du stress. Leur perception du stress est plutôt positive, alors qu’elle est majoritairement négative chez les autres catégories de travailleurs. Le stress est pour eux synonyme de challenge et de dynamisme. Ils ont en partie raison, mais ils sous-estiment l’autre visage du stress, celui du danger qu’il peut représenter pour la santé. Ce double aspect est bien mis en évidence dans les études conduites sur les liens entre stress et performance, d’une part, et entre stress et maladie, d’autre part. D’ailleurs, le premier grand rapport de la Commission européenne sur le stress au travail, publié dans les années 1990, était sous-titré « piment de la vie ou baiser de la mort ». Beaucoup trop de responsables se « nourrissent » de stress. Leur appétence à la stimulation est grande et, hélas, peut devenir véritablement addictive. Les études ont montré que certains traits de personnalité, plus fréquemment rencontrés chez les entrepreneurs et dirigeants, traduisent en fait une dépendance à l’adrénaline, l’une des principales hormones du stress. La lutte contre le temps (être toujours pressé et impatient, faire tout vite et mener plusieurs activités en même temps) ainsi que les attitudes permanentes de compétition, les émotions d’agacement et d’hostilité envers les autres et l’hyperactivité, voire le « workaholisme », caractérisent un fonctionnement comportemental dit de type A. Sans surprise, on constate que chez ces personnes en hyperstress le risque d’accident cardiovasculaire ou de burn-out est multiplié par trois ou quatre. LA GESTION DU STRESS Confronté à de nombreuses situations de stress, l’entrepreneur peut être comparé à un navigateur sur un océan agité. Le risque de chavirer est grand et il doit en être conscient afin de savoir s’en prémunir. Pour poursuivre cette comparaison, disons qu’à défaut de pouvoir toujours agir sur la hauteur des vagues, il a la possibilité d’accroître son habileté à piloter son embarcation. Et, de la même façon, quand la réduction des sources de stress n’est pas possible ou reste très limitée, il devient important de développer des compétences personnelles pour gérer le stress. Nos connaissances scientifiques sur le stress nous permettent d’identifier des stratégies très précises et efficaces pour le réduire. Le stress est en effet une réaction à la fois du corps et du psychisme qui se déclenche chaque fois que nous sommes confrontés à une situation difficile ou menaçante. Sous l’effet de la sécrétion d’hormones notre organisme se transforme : le cœur et la respiration s’accélèrent, les muscles se contractent et toute notre physiologie se modifie. Dans notre cerveau les émotions sont exacerbées, essentiellement celles de peur et de colère. Cet état de stress est à l’origine utile pour accroître nos capacités physiques et mentales et nous mobiliser pour faire face à la cause du stress. Lorsque cette réaction de stress est trop forte, trop répétitive ou trop chronique, le stress perd sa fonction d’adaptation pour devenir un risque pour notre santé. On constate donc que c’est la mise en état de stress (tant au niveau physique que mental), autant si ce n’est plus que les situations de stress que nous affrontons, qui pose problème. Le principe même de la gestion du stress part de ce constat et va consister à savoir contrôler cet état. LE CONTRÔLE DE LA RÉACTION PHYSIQUE DE STRESS REPOSE SUR DE NOMBREUSES TECHNIQUES. Le contrôle de la réaction physique de stress repose sur de nombreuses techniques. À cet égard, la pratique régulière de la relaxation représente l’un des axes essentiels de la gestion du stress. Il existe de nombreuses formes de relaxation dont l’efficacité a été bien démontrée, reposant sur des éléments communs : le contrôle de la respiration, la détente des muscles. Savoir mettre au repos son corps régulièrement tout au long de la journée et même, en allant plus loin, s’engager dans des moments de pause ou de méditation (dite de « pleine conscience ») protège des effets néfastes du stress. Sur le plan psychologique, le développement d’attitudes mentales efficaces est un objectif important. Savoir raisonner « sainement » dans une situation de stress (dédramatiser, prendre du recul, relativiser, etc.) permet d’affronter des situations difficiles sans être déstabilisé. L’entraînement mental d’un dirigeant ressemble beaucoup à celui des sportifs de haut niveau. Ceux-ci savent bien qu’en compétition, autant sinon plus que la technique, c’est le mental qui sera déterminant. Dans l’organisation de sa vie, l’entrepreneur doit protéger sa vie personnelle, il doit refuser le surinvestissement professionnel. Les grandes enquêtes européennes sur le sujet indiquent que les Français se situent dans le peloton de tête de ceux qui accordent au travail le plus d’importance dans leur vie, loin devant les Allemands, les Britanniques ou les Scandinaves. Et cette caractéristique touche encore plus les responsables d’entreprise. Tout comme un banquier conseillerait à son client de ne pas mettre tous ses capitaux dans le même placement mais de diversifier ses investissements financiers, l’entrepreneur doit aussi diversifier ses « investissements » émotionnels et ne pas tout placer dans le travail. Avoir un hobby, d’autres centres d’intérêt dans sa vie est un grand facteur de protection vis-à-vis du stress professionnel. Les analyses psychologiques réalisées sur des cas de personnes ayant présenté un état de burn-out ou s’étant suicidées au travail montrent qu’il s’agit le plus souvent d’individus trop impliqués dans leur travail. En complément de notre habileté à mieux contrôler notre corps et notre mental, il est aussi possible d’augmenter notre résistance au stress. Une bonne hygiène de vie est à cet égard indispensable. Les faux amis du stress, ceux qui donnent l’illusion d’aider à y faire face, doivent être éliminés (le tabac, les substances psychostimulantes) ou fortement réduits (l’alcool, le café). Une alimentation saine ainsi qu’un sommeil de qualité sont à préserver. L’activité physique régulière, à défaut de la pratique d’un sport, favorise aussi la résistance au stress. UNE COMPÉTENCE ENTREPRENEURIALE Ces compétences à gérer le stress, dans le domaine physique ou mental, deviennent une priorité à acquérir pour un entrepreneur. Comme toute compétence, elles s’acquièrent progressivement. D’ailleurs, dans certains pays plus en avance que nous dans la lutte contre le stress professionnel (ceux d’Europe du Nord ou le Canada, par exemple), ces compétences sont enseignées dans des écoles de management et au sein des entreprises à leurs dirigeants. Car, au-delà des enjeux concernant leur propre santé, les entrepreneurs doivent prendre conscience qu’il s’agit aussi d’enjeux de performance pour eux-mêmes et leurs équipes. Peut-on sérieusement imaginer qu’un dirigeant très stressé puisse conduire efficacement son entreprise et ne pas être à son tour une source de stress pour ses collaborateurs ? PEUT-ON SÉRIEUSEMENT IMAGINER QU’UN DIRIGEANT TRÈS STRESSÉ PUISSE CONDUIRE EFFICACEMENT SON ENTREPRISE ET NE PAS ÊTRE À SON TOUR UNE SOURCE DE STRESS POUR SES COLLABORATEURS ? De nombreuses fois consulté par des entrepreneurs et dirigeants qui ne souhaitaient plus « vivre dans le stress », et après les avoir aidés à acquérir ces compétences à gérer le stress, je les ai entendus me dire que, dans leur vie professionnelle, il leur avait fallu apprendre beaucoup de choses pour devenir de plus en plus compétents, faire face aux challenges de leur quotidien et s’adapter à tous les changements. Et de me citer, selon les cas, le perfectionnement dans une langue étrangère ou dans des techniques commerciales, la maîtrise des nouvelles technologies de l’informatique ou du numérique, et bien d’autres choses encore. En me confiant : « Finalement, la chose la plus importante que j’ai apprise, et la plus utile, c’est de savoir mieux gérer le stress. » Dr Patrick Légeron Article paru dans la revue Constructif n° 47 de juin 2017
  • SOS TPE PME Co-pilote pour dirigeant
    20 août 2017

    Etude réalisé par la Fondation d'entreprise MMA des entrepreneurs du Futur - Article complet c'est ici Etude "Entrepreneurs : le fléau du stress pèse sur leur santé et sur celle de leur entreprise. La prévention comme clé de leur performance" La Fondation MMA Entrepreneurs du Futur se donne pour mission de soutenir les entrepreneurs leaders de demain. Pour la 3ème année consécutive elle sonde les chefs de petites et moyennes entreprises sur leur état de santé physique et moral. L’enquête réalisée par téléphone avec Opinion Way, révèle le poids du stress dans leur quotidien et les répercussions sur leur santé et celle de leur entreprise. Si la prévention est un élément clé pour préserver leur santé, un tiers des entrepreneurs interrogés confie qu’une aide pour la gestion du stress serait la bienvenue. « Au sein de la Fondation, nous nous attachons à construire des programmes et projets dédiés aux entrepreneurs pour qu’ils restent en forme car ils représentent les forces vives de l’économie de demain. Pour comprendre comment les aider il nous parait capital d’appréhender les maux dont ils souffrent au quotidien en prenant le temps de les interroger dans une enquête qualitative » explique Hervé Frapsauce, Président de la Fondation MMA Entrepreneurs du Futur. Le stress compagnon nuisible des chefs d’entreprise 1 entrepreneur sur 4 juge que son état de santé s’est détérioré ces 5 dernières années. Indicateur révélateur, pour 58 % des chefs d’entreprises interrogés, le stress représente la principale raison de la détérioration de leur santé. Ils étaient seulement 38 % à dresser ce constat en 2015 ! Et 72 % estiment que ce stress se révèle néfaste pour leur santé. Un stress qui semble particulièrement plombant pour les managers de PME et pour les exploitants agricoles qui sont respectivement 66 % et 63 % à lier mauvaise santé et stress du travail. Le stress éprouvé par les entrepreneurs découle du manque de trésorerie (pour 59%) des incertitudes sur l’avenir de l’activité de l’entreprise (55 %) ou d’une surcharge de travail (pour 56 %). Si les raisons génératrices de stress sont identifiables par les chefs d’entreprise mais aussi le pouvoir de nuisance de celui-ci, la gestion de celui-ci reste ainsi un véritable enjeu. Les entrepreneurs commencent à s’ouvrir à la possibilité de se faire aider. Près d’un tiers avoue ressentir parfois le besoin d’être accompagné dans la gestion du stress. La santé du dirigeants, donnée fondamentale pour la réussite de l’entreprise 82 % des chefs d’entreprises estiment, comme le refrain d’Henri Salvador que « le travail c’est la santé ». Pour les entrepreneurs, la santé de leur entreprise peut impacter leur propre état et leur santé avoir des répercussions sur la performance de leur activité. 96 % des personnes interrogées jugent leur état de santé général bon, voire très bon. Un état de santé qu’ils lient à leur forme physique (90 %), à un bon équilibre vie professionnelle /vie personnelle (89 %), à leur moral (87 %) mais aussi à la santé de leur entreprise (70 %). Les troubles physiques font partie du quotidien des entrepreneurs avec des douleurs identifiées : mal de dos (57 %), souffrances articulaires (48 %) ou migraines (27 %). Des affections qui découlent selon eux de mauvaises postures liées à leur activité (53 %) ou à un manque de temps pour effectuer leur travail (47 %). Pour autant, la part des répondants qui déclarent ne pas éprouver de douleurs particulières augmente, 25 % en 2017 contre 20 % en 2016. Les affections « psychiques » semblent moins présentes. 51 % des entrepreneurs interrogés avouent avoir connu une baisse de moral (contre 55 % en 2016) ; 49 % éprouvé de l’anxiété (52 % en 2016) et 45 % constaté des sautes d’humeur (50 % en 2016). Au global ils sont plus nombreux que l’an passé à estimer de pas souffrir d’affection morale particulière. Seuls 8 % des chefs d’entreprises sondés indiquent avoir été arrêtés par leur médecin lors des 12 derniers mois ; et pour 47 % d’entre eux cet arrêt a eu un impact sur l’activité de l’entreprise (10 points de plus qu’en 2016). Plus d’un dirigeant sur quatre pointe les problèmes de santé comme facteur négatif sur leur activité soit 13 points de plus qu’en 2015 ! (28 % contre 15 % il y a deux ans). Près d’un chef d’entreprise sur deux avoue rencontrer des difficultés pour concilier vie personnelle et vie professionnelle. 62 % expliquent manquer de temps pour pratiquer une activité physique plus soutenue et 49 % estiment qu’il est difficile de savoir quels exercices leur permettrait de se maintenir facilement en forme. La prévention comme élément clé de la performance Les chefs d’entreprise affirment être très attentifs à la notion de prévention ; une prévention qui pourrait être une des clés de leur performance au sein de leur société. Les entrepreneurs sont très conscients de l’impact positif de certains comportements pour rester en forme. Ainsi pour 86 % une bonne alimentation, une qualité de sommeil, des activités physiques ou de réflexion pourraient agir sur la performance de l’entreprise. Les personnes interrogées estiment d’ailleurs avoir une bonne hygiène de vie (87 %). Pour rester en forme, 87 % privilégient des moments de détente en famille, 87 % un régime alimentaire sain, 78 % le sommeil et 66 % la pratique d’une activité physique. Seuls 39 % optent pour la consultation régulière d’un médecin. A noter que 40 % des entrepreneurs s’astreignent à un exercice de « déconnexion » comme démarche pour rester en forme. « La prévention est au coeur des réflexions des entrepreneurs et de notre Fondation. Les chefs d’entreprise nous le confirment, un accompagnement pour la gestion du stress serait le bienvenu. Au-delà des travaux que nous menons avec Olivier Torres et l’Observatoire Amarok ce sont les mécanismes de prévention pour garder nos entrepreneurs en forme qui nous guident pour lancer nos prochains chantiers, notamment notre programme de méditation MINDFUL Attitude. » indique Hervé Frapsauce, Président de la Fondation MMA Entrepreneurs du Futur. Méthodologie : Etude réalisée par l’institut OpinionWay pour la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur auprès d’un échantillon de 1 504 dirigeants d’entreprises, représentatif des entreprises françaises de moins de 50 salariés. L’échantillon a été interrogé par téléphone du 7 février au lundi 13 mars 2017. La représentativité de l’échantillon est assurée par un redressement sur les critères de taille d’entreprise et de secteur d’activité, après stratification par région de résidence. Etude réalisé par la Fondation d'entreprise MMA des entrepreneurs du Futur - Article complet c'est ici