SOS TPE PME Co-pilote pour dirigeant
18 août 2017

Faillite Banco Popular: des hedge funds accusent Bruxelles

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....Des investisseurs ont saisi la justice à la suite de la faillite de Banco Popular.

Des fuites « illégales »

 

Les hedge funds n'hésitent pas à accuser des représentants de la Commission européenne d'avoir précipité la chute de Banco Popular. En cause notamment, les propos tenus par l'allemande Elke König, qui préside le Conseil de résolution unique et qui, lors d'un entretien avec Bloomberg le 23 mai, a expliqué que la banque espagnole était « sous surveillance ». Plus étonnant, les investisseurs pointent aussi la responsabilité d'une source anonyme officielle qui, le 31 mai, a parlé à Reuters de l'envoi d'un premier avertissement à l'établissement ibérique !

 

Ces fuites émanant de Bruxelles sont considérées par les plaignants comme « illégales » et violant le secret professionnel. Les investisseurs insistent sur le fait que les déclarations d'Elke König ont été suivies d'une chute de 50 % du cours de Banco Popular, qui a poussé les déposants à retirer leur argent de la banque et a donc condamné l'établissement.

 

Autre grief des hedge funds, ils estiment que la Commission ne disposait pas d'une information suffisamment étayée, surtout pour prendre une décision sur le sort de Banco Popular en seulement « 77 minutes », comme ils le disent. Le rapport remis par le cabinet Deloitte pour évaluer l'établissement a été « bâclé », selon eux. Plus généralement, ils reprochent aux autorités européennes de ne pas avoir été transparentes...

Extrait sur les échos.fr voir l'article complet

 

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    La révolution, la rupture numérique a commencé le jour où on a coupé la tête du Roi.. oui en 1789 ..! N'attendez pas d'être balayé par le tsunami mondiale du numérique, réveillez-vous en regardant cette vidéo... Entrepreneur avez-vous la bonne vision ? La nouvelle économie pour changer le monde avec Oussama Ammar Oussama Ammar nous a fait part de sa vision de l'économie de demain lors de l'Université Hommes-Entreprises. Retrouvez l'intégralité de sa conférence. Blog Finance - Blog dédié au monde de la finance > Décideurs > Oussama Ammar : l’homme qui ne doute jamais Oussama Ammar : l’homme qui ne doute jamais hilosophe, entrepreneur, business angel, investisseur, Oussama Ammar, 27 ans, casse les codes traditionnels de l’entreprenariat français et devient une figure incontournable du monde des start-ups. Du haut de ses 27 ans, Oussama Ammar, est conscient du problème majeur que rencontre sa génération, touchée de plein fouet par la crise : il est plus important de parvenir à créer son emploi que de s’obstiner à en chercher un. Le jeune super-entrepreneur qui raconte avec humour s’être mordu les doigts après être passé à côté de Siri (le système de reconnaissance et de synthèse vocale d’Apple), 6 mois avant qu’il ne soit vendu à la marque, est un adepte de la prise de risque. Et des risques, il en a pris ! Loin des écoles de commerce qu’il accuse de truster l’entreprenariat, c’est en parallèle de ses études de philosophie qu’il créera sa première start-up et la revendra à l’âge de 19 ans à un fonds d’investissement Hongkongais. Après une carrière internationale (né au Liban, arrivé en France à 5 ans, ayant travaillé au Brésil, à Hong Kong, aux Etats-Unis), c’est aux start-ups françaises qu’Oussama Ammar s’intéresse. Son rêve : donner à Paris le même dynamisme entrepreneurial que la Silicon Valley.
  • SOS TPE PME Co-pilote pour dirigeant
    26 oct. 2017

    Le 23 octobre, l’État a lancé des consultations pour préparer les propositions qui permettront de construire le plan d’action pour la croissance et la transformation (PACTE). Qu’est-ce que le plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises (PACTE) ? Le PACTE a été lancé pour donner aux entreprises le cadre et les leviers pour innover et se transformer . Ce plan d’action s’organisera autour de 6 grandes thématiques : création, croissance, transmission et rebond ; partage de la valeur et engagement sociétal des entreprises ; financement ; numérisation et innovation ; simplification ; conquête de l’international. Donnez votre avis pour construire le PACTE ! Dès le 23 octobre 2017, une large consultation est lancée auprès des acteurs tels que les partenaires sociaux, les organisations professionnelles, les régions avec l’appui des DIRECCTE , les groupes parlementaires et le Conseil économique, social et environnemental (CESE) . Ces acteurs seront accompagnés par l'administration et notamment l' inspection générale des Finances , la direction générale du Trésor , la direction générale des Entreprises , le conseil général de l'Economie et le secrétarait général pour la Modernisation de l'action publique . En parallèle, 6 binômes ou trinômes constitués de chefs d’entreprise et de parlementaires organiseront des entretiens et des ateliers pour recueillir les points de vue de la société civile et en particulier du monde l’entreprise. Les contributions seront analysées et les propositions issues de leurs travaux seront publiées en ligne à partir du 15 janvier 2018 afin de permettre à tous les citoyens de les commenter et de les amender . Calendrier du PACTE 23 octobre 2017 : Lancement officiel des travaux préparatoires du PACTE. 10 décembre 2017 : Clôture de la première phase de consultation : remise des propositions des contributeurs et restitution par les binômes ou trinômes de leurs travaux. 15 janvier 2018 : Lancement d’une consultation publique en ligne pendant 3 semaines, sur la base de propositions retenues à l’issue de la première phase de consultation. Février 2018 : rédaction du plan d’action et du projet de loi. Printemps 2018 : discussion du projet de loi au Parlement. Pour en savoir plus: cliquer ICI Source texte et photo : Site economie.gouv.fr
  • SOS TPE PME Co-pilote pour dirigeant
    19 oct. 2017

    ...dans l'agriculture...Les Huiles Essentielles interdites pour les animaux ! Aujourd’hui, j'ai reçu ce mail de la part de Xavier Bazin qui nous fait part de sa consternation, sur une loi qui semble en décalage avec le bon sens. Le sujet abordé ici n'a absolument rien à voir avec la gestion quotidienne d'une entreprise, mais mon humeur du jour fait que j'ai eu envie d'en parler ici. Voici donc ci-dessous la totalité du message de Xavier Bazin Cher(e) ami(e) de la Santé, Ce matin, je suis choqué, consterné. Sandrine Lizaga est une jeune éleveuse de brebis bio. Elle élève une soixantaine de brebis dans une petite ferme de la Drôme provençale, en agriculture biologique. Elle produit des fromages et des yaourts au lait de brebis bio et vend de la viande d'agneaux. Le 16 août 2013, deux inspectrices des services de la préfecture viennent la contrôler. Un contrôle de routine, comme il y en a dans tous les élevages. Tout se passe bien… jusqu’à ce qu’elles tombent sur l’armoire à pharmacie que Sandrine utilise pour ses bêtes. « À la vue de mes produits, elles se sont littéralement décomposées, raconte Sandrine. Elles m’ont expliqué que je n’avais pas le droit de ramasser des plantes pour faire des décoctions et que les huiles essentielles étaient dangereuses pour les consommateurs mangeant la viande de mes agneaux et le lait de mes brebis. J’étais tellement abasourdie que je suis restée sans voix. » [1] Puis, les inspectrices exigent de voir « l’ordonnance » du vétérinaire. Sandrine n’a évidemment pas d’ordonnance : elle fait ses décoctions elle-même… et les flacons d’huiles essentielles sont en vente libre. Et de toute façon, elle connaît ces remèdes beaucoup mieux que son vétérinaire, qui ne prescrit que des médicaments chimiques. Un mois plus tard, Sandrine reçoit un courrier officiel. On lui explique qu’elle a violé la réglementation. On la menace de lui retirer les aides financières de l’Union européenne (PAC) ! Pourquoi ? La réponse est à peine croyable. Des plantes qui soignent retirées du marché ! D’abord, un nouveau règlement européen (UE 230-2013) a imposé le retrait du marché d’environ 600 plantes sous forme d’extraits végétaux ou huiles essentielles. Bien sûr, dans le lot de 600 plantes, il y en a certaines qui sont dangereuses (cela dit, croyez-vous vraiment que des éleveurs donneraient de la ciguë à leurs bêtes ??). Mais on en a profité pour empêcher les éleveurs de donner à leurs bêtes des compléments alimentaires à base de prêle des champs, d’ortie, de trèfle d’orange ou de luzerne. C’est d’autant plus absurde que la prêle, la fougère et le buis… sont des plantes que les brebis mangent naturellement ! « Elles se nourrissent et se soignent en même temps, s’insurge Jean-Louis Meurot, de la Confédération paysanne. Faut-il détruire les plantes que les bêtes mangent ? » [2] C’est tout simplement absurde. Mais le vrai scandale vient d’une décision franco-française : Haro sur les huiles essentielles ! En août 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (ANSES) a publié une note retentissante. Elle interdit aux éleveurs d’utiliser des remèdes qui n’ont pas « d’autorisation de mise sur le marché » (AMM) ou qui n’ont pas été prescrits par un vétérinaire. Inutile de dire que les plantes et les huiles essentielles n’ont pas d’AMM (une procédure réservée aux médicaments) et sont rarement prescrites par les vétérinaires. Cette note signe donc la mort des remèdes par les plantes ! Et cela laisse le champ libre à l’utilisation massive des antibiotiques. Et savez-vous pourquoi cette décision invraisemblable a été prise ? Parce que l’administration s’est rendue compte que les huiles essentielles sont : • Plus efficaces que les antibiotiques ; • Bien meilleures pour les bêtes et ceux qui les mangent (nous) ; • Et beaucoup moins chères !! Je n’exagère pas, hélas. C’est le directeur de l’agence du médicament vétérinaire (qui appartient à l’ANSES), Jean-Pierre Orand, qui a vendu la mèche. Il a reconnu que cette note a été rédigée « après la publication dans la presse professionnelle d’une étude expérimentale pour soigner les mammites – des inflammations des mamelles – avec des huiles essentielles ». [3] Cette étude montrait-elle un danger ou une inefficacité ? Non, c’est tout le contraire !!! Une étude qui dérange D’après l’étude, un mélange d’huiles essentielles de Listea citrata (anti-inflammatoires), de Thymus vulgaris à thymol (contre le germe), de Leptospermum scoparium (contre le risque de toxémie), entre autres, fait des merveilles pour guérir les vaches de leurs mammites. [4] Car contrairement aux antibiotiques, les huiles essentielles ne se contentent pas de tuer le « germe » qui cause la maladie : « Les huiles essentielles agissent sur trois aspects : contre le germe, sur la toxémie et en plus sur le terrain de chaque vache, c'est-à-dire sur ses équilibres immunitaires, métaboliques, etc… » Quant aux prix de ces remèdes naturels, ils défient toute concurrence : le traitement de 10 jours coûte seulement 2,22 euros en moyenne… sans passer par le vétérinaire ! On comprend que cela puisse faire peur aux lobbys ! Pour Jean-Louis Meurot, de la confédération paysanne, cela ne fait d’ailleurs aucun doute : « On est dans la défense des intérêts des industries pharmaceutiques et de la corporation des vétérinaires qui défend becs et ongles le monopole de la prescription. » Et si vous avez besoin d’une preuve du « deux poids, deux mesures », voyez plutôt avec quelle bienveillance on traite les laboratoires. Les « vermifuges » qu’ils commercialisent ont récemment obtenu la mention « zéro jour d’attente ». Cela veut dire qu’un éleveur peut donner un vermifuge à une brebis… et vendre son lait le jour même. Faut-il rappeler que les vermifuges sont des pesticides et des biocides, ce qui veut dire qu’ils « tuent la vie » ? Les huiles essentielles, elles, sont fabriquées par les plantes et « favorisent la vie »… mais ce sont elles qui sont farouchement interdites par les autorités ! Et le pire dans tout ça, c’est que ces huiles sont sans doute LA solution pour éviter la plus grande catastrophe sanitaire du 21ème siècle ! Tout était perdu… et les huiles essentielles sont arrivées Je vous rappelle que la résistance aux antibiotiques est considérée par l’Organisation mondiale de la Santé comme « une des plus graves menaces pesant sur la santé mondiale ». [5] Il y a quelques temps, je vous écrivais que les antibiotiques ne marcheront plus d’ici quelques décennies, si nous ne faisons rien. La faute à la consommation abusive d’antibiotiques, par les humains bien sûr… mais aussi et surtout par leur utilisation insensée dans les élevages agricoles intensifs. En France, 780 tonnes d’antibiotiques sont donnés chaque année aux animaux d’élevage… et nous les retrouvons dans notre assiette, sans nous en rendre compte. La situation est suffisamment grave pour que le Ministère de l’agriculture décide de faire quelque chose. En 2012, il s’est engagé à essayer de réduire ce chiffre de 25 % en 2017. Mais ça, ce ne sont que les promesses « officielles ». Car vous le voyez, dans les coulisses, l’administration persécute au contraire les éleveurs qui utilisent des alternatives naturelles et efficaces ! Les huiles essentielles permettent pourtant de réduire drastiquement l’utilisation des antibiotiques, à la fois chez l’homme (j’y reviendrai dans une autre lettre)… et chez les animaux ! Par exemple, une étude publiée en octobre 2014 a montré que les poules ayant pris de l’huile essentielle d’origan ont eu un taux de mortalité de 59 % inférieur à ceux qui n’avaient pas été traités. [6] Une autre étude publiée en 2011 a montré que des extraits aromatiques de plantes protégeaient efficacement les poules contre les infections intestinales. [7] En ce moment même, le Département américain de l’agriculture étudie l’utilisation de zestes de citron et d’huiles essentielles comme alternatives aux médicaments chimiques. [8] Et ces études viennent rejoindre la masse incroyable de recherches in vitro qui prouvent que les huiles essentielles ont une puissance antibactérienne similaire à celle des antibiotiques. Agissez avec moi, maintenant ! Le potentiel thérapeutique des huiles essentielles est tout simplement inouï… mais la priorité de l’administration française, c’est de les interdire ! Alors que tout le monde sait que l’utilisation massive des antibiotiques nous conduit à la catastrophe ! Alors s’il vous plaît, transmettez cette lettre à tout votre entourage. Tout le monde doit être au courant de ce scandale ! Et je voudrais faire un appel officiel à témoignages : si vous êtes un éleveur, que vous utilisez des plantes et des huiles essentielles pour soigner vos animaux et que vous voulez témoigner publiquement, contactez-moi ! Le plus simple est de laisser un commentaire en bas de cet article, avec votre adresse email (qui n’apparaîtra pas publiquement). Je vous donnerai la parole, dans cette lettre ou dans la revue Santé Corps Esprit. Si nous nous mettons tous ensemble, nous pourrons peut-être faire bouger cette réglementation invraisemblable ! Alors merci de transférer ce message autour de vous, par email ou sur Facebook. Et j’en profite pour envoyer un message personnel à Sandrine Lizaga. Si vous me lisez, je voudrais vous féliciter pour votre courage et votre engagement ! Bonne santé, Xavier Bazin PS : Si vous avez encore le moindre doute sur la puissance des huiles essentielles pour soigner les animaux, je vous invite à lire ce récit du grand médecin humanitaire, le Dr Jean-Pierre Willem : « En 1977, j’ai pu procéder à une vaste étude comparative dans le domaine vétérinaire. Dans un immense camp de réfugiés regroupant plus de 120 000 Cambodgiens, on élevait des poules. Dans ce contexte concentrationnaire, une épidémie de grippe aviaire survint. Les vétérinaires locaux reconnurent leur impuissance avec les antibiotiques face à cette pathologie contagieuse. En désespoir de cause, ces éleveurs de poules désemparés m’ont demandé si je n’avais pas une solution pour stopper l’hécatombe des gallinacés. Devant leur détresse, je me suis hasardé à proposer des Huiles Essentielles. Ils me firent confiance et selon mes recommandations, ils mélangèrent de l’Huile Essentielle d’Eucalyptus aux grains de maïs, dans des baquets réservés à cet usage. Après une semaine, la mortalité des gallinacés chuta. J’affinai la technique pour en faire une étude scientifique. Dans un même poulailler, on disposa deux baquets : l’un composé uniquement de maïs, l’autre de grains de maïs imprégnés d’Huiles Essentielles d’Eucalyptus. Les poules se dirigeaient « naturellement » vers le maïs imprégné d’huile essentielle, malgré l’odeur « capiteuse ». Guidés par leur rhinencéphale, les petits cerveaux des gallinacés avaient trouvé leur salut ! » [9] Pour en savoir plus sur Xavier BAZIN Les références: [1] Quand l’État réprime les alternatives aux antibiotiques dans l’agriculture, BASTA ! par Sophie Chapelle, 13 mai 2014 [2] Quand l’État réprime les alternatives aux antibiotiques dans l’agriculture, BASTA ! par Sophie Chapelle, 13 mai 2014 [3] Quand l’État réprime les alternatives aux antibiotiques dans l’agriculture, BASTA ! par Sophie Chapelle, 13 mai 2014 [4] Les huiles essentielles sont efficaces contre les mammites , mais il n’y a pas de recette unique ! L’Écho du CEPADA, Janvier-Février 2011 [5] Résistance aux antibiotiques. Aide-Mémoire. OMS Octobre 2016. [6] Effect of Origanum chemotypes on broiler instestinal bacteria, Liliana Betancourt et all. Poultry Scence 2014 [7] Effects of dietary plant-derived phytonutrients on the genome-wide profiles and coccidiosis resistance in the broiler chickens BMC Proceedings Hyun S Lillehoj et all, 2011 [8] Interventions to reduce foodborne pathogens in Swine and Cattle, Food and Feed Safety Research, Dec 2015 [9] Jean-Pierre Willem, Les huiles essentielles, médecine d’avenir, Dauphin, 2014, page 13.