SOS TPE PME Co-pilote pour dirigeant
18 août 2017

Levée de fonds: 5 conseils essentiels pour se préparer

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SOS TPE PME Co-pilote pour dirigeant
18 août 2017

Comment pitcher son idée de startup ?

Pour venir pitcher son idée en publique à TheFamily, c'est par ici ! http://www.meetup.com/PitchDontKillMy...

Entreprendre n’est pas inné et 80% des erreurs peuvent être évitées. Ne perds pas de temps, offre-toi Koudetat : http://bit.ly/koudetat-youtube

SOS TPE PME Co-pilote pour dirigeant
18 août 2017

Le financement - Jean de la Rochebrochard

 

Jean de la Rochebrochard - Partner - TheFamily

 

En savoir plus sur le Web2day et réservez vos places pour la prochaine édition : http://www.web2day.co

Le Web2day est un événement organisé par Atlantic2.0 http://www.atlantic2.org

Crédit vidéo : Réalisation, motion design & scénographie : Mstream http://www.mstream.fr Musique originale by Jasper Louise http://www.jasperlouise.com Enregistré à Stereolux http://www.stereolux.org

SOS TPE PME Co-pilote pour dirigeant
18 août 2017

 

Jean de La Rochebrochard est Partner chez Kima Ventures,

 

le fonds d’investissement financé par Xavier Niel. Kima investit dans 2 à 3 startups par semaine et gère un portefeuille de 500 sociétés. À titre personnel, Jean a levé une centaine de millions d’Euros pour plus de 30 startups durant les différentes étapes de sa carrière. Il est au board de plusieurs sociétés dont Zenly, Payfit (une merveille), Sourced et ibanFirst.

Une chose m’interpelle chez lui. Alors qu’il a passé son adolescence à lancer des projets, il dit ne pas être un entrepreneur :

Je n’ai rien fait entre 0 et 25 ans.

J’aurais aimé faire la moitié de ce qu’il appelle « rien ». À l’âge où il développait des sites Web, je jouais du Tryo dans les parcs de Chambéry. Il maintient qu’il n’a rien fait de « meaningful ».

J’avais pas la niaque. Je faisais pas les choses jusqu’au bout.

Dans ce qu’il qualifie d’“erreurs de jeunesse“, je vois les itérations successives de celui qui a fini par trouver sa voie. Son « product/market fit ».

Mon boulot c’est d’aider les entrepreneurs.

Plus d’hésitations. Du focus et une discipline de fer. Jean poursuit l’efficience : Inbox Zero deux fois par semaine, règles d’agenda hyper strictes et 2 raccourcis clavier : NoDealFR et NoDealEN. Explicite.

Ces règles lui permettent d’investir chaque semaine dans plusieurs nouvelles startups, de se lever le matin pour s’occuper de ses 3 enfants, et d’aller à Coachella le temps d’un week-end (avec l’accord de sa femme et la promesse de faire la prochaine édition ensemble

). L’organisation, Jean l’enseigne même aux étudiants de Lion, la formation de The Family. Le titre :

S’organiser comme une machine pour vivre sa vie comme un humain.

Je lui demande son adresse, je veux lui envoyer un livre. Il me répond « jean@kimaventures.com ». Un humain dans le futur.

 

Article sur http://nouvelleecole.org - Antonin

SOS TPE PME Co-pilote pour dirigeant
18 août 2017

Le vrai problème des startups - Oussama AMMAR - WEB2DAY 2016

 

 

 

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  • SOS TPE PME Co-pilote pour dirigeant
    27 oct. 2017

    Comment aborder avec sérénité le projet de transmission et cession de votre PME - ETI ? Visualiser la vidéo présentée par Marc Dussart directeur Crédit du Nord Corporate Finance il présente ici quelques conseils aux Entrepreneurs qui souhaitent se préparer à la cession de leur entreprise. Les étapes-clés d’un projet de cession d’entreprise Transmettre son entreprise est un parcours complexe qui peut s’avérer semé d’embuches. Un projet de cession réussi s’organise et se structure autour des étapes suivantes : Prendre la décision de céder Prendre la décision de céder son entreprise est un acte fort qui ne se prend pas à la légère. C’est un moment d’introspection durant lequel le dirigeant doit se poser les questions suivantes : Pourquoi vendre ? Quelles sont ses motivations profondes : la lassitude, le départ en retraite, l’envie d’initier un nouveau projet de vie ou un nouveau projet professionnel …. Ces motivations sont-elles passagères sous le coup d’une baisse d’activité ou plus profondément ancrées ? est-il contraint de céder ou est-ce une décision délibérée ? A quel moment, à quelle échéance vendre ? S’agit-il d’un projet à très court terme avec un horizon de cession de quelques mois ou ce projet s’inscrit-il dans un processus plus long de 1 à 3 ans ? Q ue faire après la cession ? Certains dirigeants aspirent à une retraite bien méritée, d’autres souhaitent continuer à jouer un rôle actif dans l’entreprise pendant plusieurs mois voire plusieurs années, d’autres enfin ont le souhait de se lancer dans un nouveau projet professionnel ou personnel. Préparer la cession Une fois la décision prise, le chef d’entreprise doit préparer la cession afin que l’attractivité et la valorisation de la société soient optimisées. C’est le moment où il convient de structurer la société pour réduire l’intuitu personae, équilibrer le portefeuille clients, développer la récurrence du chiffre d’affaires, mettre la société aux normes, optimiser les ratios financiers et notamment ceux qui vont impacter les calculs de la valorisation (fonds propres, EBE, REX, Rn, trésorerie nette, apurement de la dette). Valoriser l’entreprise L’étape de valorisation permet au cédant de confronter l’idée qu’il se fait de la valeur de son entreprise, parfois subjective, à la réalité des chiffres. La valorisation doit être réalisée par un expert indépendant rompu aux évaluations de PME. Elle doit-être le fruit de plusieurs méthodes de valorisation (méthodes patrimoniales, de rendement, voire de flux futurs dans certaines configurations). A l’issue de cette étape le cédant disposera d’une fourchette de prix qui lui permettra de définir le profil et les fonds propres nécessaires aux repreneurs pour prétendre racheter sa société. Il pourra également prendre un certain nombre de mesures pour optimiser la fiscalité qui pèsera sur les plus-values de cession. Trouver des repreneurs potentiels Vient alors le moment de chercher les repreneurs susceptibles de faire l’acquisition de l’entreprise. S’agit-il d’un membre de la famille ou d’un collaborateur, d’un repreneur individuel, d’une entreprise sur le même secteur d’activité ou sur un secteur connexe, d’un groupe, d’un fonds d’investissement ou d’un family office. Le cédant doit s’interroger sur les profils de repreneurs avec lequel il est prêt à négocier et ceux qu’il ne souhaite pas voir reprendre les rênes de la société car ils pourraient présenter un risque social pour les équipes en place. Pour préserver la confidentialité de l’opération, le dirigeant devra s’entourer de conseils qui lui assureront la plus grande discrétion sur son projet. Négocier avec les repreneurs Les négociations repreneurs-cédants sont des négociations longues et complexes. Les intérêts des acteurs en présence, leur profil et leurs motivations divergent. La dimension affective est souvent très présente dans les échanges, Le dirigeant aspirant à transmettre « son bébé » au repreneur qui portera le mieux les valeurs qu’il a lui-même incarnées au sein de l’entreprise. Il est fort utile pour le cédant d’être accompagné par des conseils qui faciliteront les pourparlers en les dépassionnant tout en ayant à cœur de défendre ses intérêts. Actes juridiques & audits Lorsque les négociations se déroulent favorablement, elles débouchent sur la réalisation d’un certain nombre d’actes juridiques parmi lesquels : La Lettre d’Intention (LOI), document dans lequel les deux parties valident leur volonté de contractualiser et s’entendent sur le périmètre de cession ainsi que sur le prix. Ce document précontractuel est suivi par le protocole d’accord, engagement réciproque dans lequel les deux parties s’engagent à vendre et à acheter au prix fixé sous réserve de la réalisation d’un certain nombre de clauses suspensives. Le protocole est accompagné de la Garantie d’Actif-Passif (GAP). Parmi les clauses suspensives du protocole figurent la réalisation des audits d’acquisition qui permettront au repreneur de vérifier l’exactitude des informations communiquées par le cédant ainsi que les accords de financement de l’acquéreur. Présenter le projet aux équipes Le cédant a l’obligation d’informer ses équipes de son projet de transmission au moins 2 mois avant la cession définitive (loi Hamon). Il doit leur expliquer les motivations qui l’ont incité à céder l’entreprise et les rassurer sur le choix du repreneur et le devenir de la société. Accompagner le repreneur Après le closing, s’ouvre la période de « règne conjoint » durant laquelle le cédant va passer le relais à son successeur. La durée de la période d’accompagnement fait l’objet d’une négociation préalable. Cette période délicate est extrêmement importante pour que la transmission puisse s’effectuer dans les meilleures conditions. Le cédant doit s’efforcer de transmettre au repreneur toutes les informations nécessaires à la bonne marche de l’entreprise. La période d’accompagnement vient clore le processus de transmission au nouveau dirigeant de la société. Source article pour en savoir plus : www.evalteam.fr Pour contacter Evalteam : contact@evalteam.fr
  • SOS TPE PME Co-pilote pour dirigeant
    18 août 2017
  • SOS TPE PME Co-pilote pour dirigeant
    18 août 2017

    Portugal : l'eldorado des retraités Le Portugal est devenu le lieu de résidence privilégié des retraités français. Ils viennent y chercher un climat doux, une population accueillante et un traitement fiscal de faveur. Car les pensions versées aux retraités qui s'installent en Lusitanie sans y avoir résidé auparavant pendant cinq ans sont exonérées d'impôt durant dix ans, de même que leurs revenus locatifs ou financiers. Mais ces derniers, s'ils proviennent de l'Hexagone, seront soumis à une retenue à la source en France. De plus les retraites des fonctionnaires français , en vertu de la convention fiscale liant les deux Etats, restent taxables dans notre pays. Autres atouts du Portugal : il n'y a pas de droits de succession et d'impôt de solidarité sur la fortune et l'équivalent des impôts locaux y est très modéré. Pour y résider, vous pouvez louer ou acheter. L'achat est conseillé. Les prix, malgré une hausse récente, restent modérés, le haut de gamme lisboète plafonnant à 5 000 euros le mètre carré, tarif que l'on retrouve même à Cascais, station balnéaire proche de la capitale.   Avantages : vous êtes en zone euro dans un pays où le français est couramment pratiqué. Vous gagnez en pouvoir d'achat, le coût de la vie étant inférieur de 20 à 30 % à celui de la France.   Inconvénient : le système public de santé, dont vous bénéficiez en tant que citoyen de l'Union européenne, n'est pas performant partout. Il s'est amélioré, notamment dans la région de Lisbonne. Une mutuelle pour avoir accès à des centres de soins privés est recommandée.   Démarches : il faut informer le fisc et vos caisses de retraite de votre installation. Au Portugal, vous devez obtenir le statut de résident fiscal non habituel, une procédure longue (de six à huit mois) qu'il vaut mieux confier à un avocat local.   Maroc : toujours avantageux mais non sans risques Le royaume chérifien a longtemps été recherché par les candidats au départ pour son climat, son coût de la vie et sa fiscalité. Les revenus des retraités français y sont taxés à un impôt progressif assez similaire au système français, mais après un abattement de 40 %, porté à 80 % si vous transférez votre pension sur un compte marocain en dirhams ou en euros (acceptés dans la plupart des commerces). Néanmoins, l'islamisation de la société marocaine a sérieusement ralenti les expatriations. Avec une conséquence heureuse pour ceux qui maintiennent leur projet : les prix de l'immobilier, qui frisaient la surchauffe à Agadir, Marrakech, Essaouira ou Tanger, lieux préférés des Français, ont beaucoup baissé.   Tant que les incertitudes politiques ne sont pas dissipées, mieux vaut louer. Un beau 100 mètres carrés dans une résidence avec piscine à Agadir vous reviendra à 300 euros par mois.   Avantages : le coût de la vie est vraiment très faible. Un couple de retraités touchant 2 000 euros par mois de pensions peut vivre luxueusement : belle résidence, personnel de maison, aide à domicile, inscription dans les clubs de golf... En outre, de nombreux Marocains parlent français.   Inconvénient : le système de santé est franchement mauvais. Il est impératif de souscrire une mutuelle donnant accès à des cliniques privées.   Démarches : en France, vous devez prévenir votre centre des impôts et vos caisses de retraite. Au Maroc, vous avez besoin d'une carte d'immatriculation donnant droit à un permis de séjour d'un an renouvelable. Après trois ans de présence, vous obtiendrez une carte de résidence valable dix ans.   Article complet sur l'Express